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Notre groupe rassemble des militant(e)s du Gard et du Vaucluse.
Nous nous reconnaissons dans les principes de base de la Fédération Anarchiste, à laquelle notre groupe adhère...


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news.gifLes 5 dernières nouvelles

Ces nouvelles sont disponibles en format standard RSS pour publication sur votre site web.
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Fuite à Tricastin - par WebNoMaster le 18/07/2008 - 09:45

Fuite à Tricastin: informez vous !

L'affaire autour de la fuite de l'installation nucléaire de Tricastin (84) n'en finit plus de faire parler d'elle. Nous avons créé une rubrique "Fuite à Tricastin" dans la rubrique "Nos campagnes" (colonne de gauche de ce site) et alimenterons cette rubrique régulièrement pour vous permettre de comprendre ce qui se passe. Nous mettrons en ligne les articles de la presse les plus informatifs et les plus synthétiques sur cette affaire. Notre sélection est établie à partir de la très abondante revue de presse fournie par le Réseau "Sortir du nucléaire" que nous remercions ici de ce travail précieux. Le Groupe Gard Vaucluse, qui gère ce site, est engagé dans la lutte contre le nucléaire; à ce titre, propager les informations relatives à la fuite de Tricastin participe tout à la fois à la diffusion de l'information, et à la démonstration par l'exemple que le nucléaire n'est pas une production industrielle anodine: ses dangers intrinsèques ne sont pas supposés et prennent des proportions vite incontrôlables, même pour ceux qui prétendent le contraire.

.../...


Albert Camus à l'honneur à Lourmarin (84) - par WebNoMaster le 02/07/2008 - 16:39

ALBERT CAMUS ET LES LIBERTAIRES

En octobre, se tiendront les XXVes Rencontres méditerranéennes Albert Camus sur le thème Albert Camus et les libertaires. Auparavant, du 5 juillet au 24 août 2008, on pourra visiter l’exposition intitulée "Le don de la liberté : Albert Camus et les libertaires". Elle a été réalisée avec le concours du Centre Albert Camus (Aix-en-Provence), de la librairie du Monde libertaire (Paris) et des CIRA de Lausanne et Marseille.

Adresse : Salle d’exposition de la bibliothèque de Lourmarin. Elle est ouverte du mardi au dimanche de 17 heures à 20 heures 30 avec une ouverture le matin de 10 heures à 13 heures les vendredis et les samedis.

 Renseignements : tél, 04 90 08 34 12 ou 04 90 68 10 77 ; courriel, andree.fosty@free.fr. Sur Internet : www.culture-sudluberon.net


Action antinucléaire à Avignon - par WebNoMaster le 21/06/2008 - 18:07

Le Palais des Papes occupé par les anti-nucléaires !


Avignon, Palais des Papes, samedi 21 juin, 14h30.

Deux militants anti-nucléaires se sont suspendus dans le vide le long de la façade principale du Palais des Papes pour déployer des banderoles exigeant la vérité sur le nucléaire. Une quinzaine de leurs camarades occupent la terrasse centrale du Palais, tandis que plusieurs dizaines d’autres se sont regroupés au pied de la muraille du Palais pour s’adresser au public. Ils protestent contre l’absence totale de prise en considération de leurs inquiétudes par la mairie d’Avignon, qui s’obstine à nier le danger que fait peser sur les populations locales la contamination nucléaire des eaux du Rhône et la situation très délabrée des 16 réacteurs de la Vallée.

N. Sarkozy entend profiter de la présidence française de l’Europe, début juillet, pour relancer le nucléaire chez nos voisins. Cette énergie dangereuse continuera donc de priver de crédits de recherche et d’investissement toute politique qui privilégierait les économies d’énergie et la promotion des énergies renouvelables. Le nucléaire est pourtant parfaitement inadapté à la lutte contre le réchauffement climatique : il est extrêmement coûteux, ce qui interdit sa généralisation, il est particulièrement polluant (contamination des eaux de refroidissement, production massive de déchets à enfouir, mais aussi, c’est moins connu, de gaz à effet de serre), et pas du tout flexible donc incapable de s’adapter à une consommation énergétique de plus en plus hiératique (pics de consommation de plus en plus fréquents l’hiver et l’été). L’extraction de l’uranium nigérien par Areva s’effectue qui plus est dans des conditions épouvantables dignes de la période coloniale.

« Nous avons alerté la mairie d’Avignon sur la pollution radioactive dans le Rhône, explique X. Renou, membre du collectif antinucléaire 84. Mais Mme le maire traite par le mépris la question de la sécurité des populations : où sont les enquêtes indépendantes sur l’augmentation des taux de cancers dans la population locale ? Comment la population est-elle préparée à l’éventualité d’un accident nucléaire ? Vu l’état de délabrement des réacteurs de la région, cet accident est pourtant de plus en plus probable ! Et on veut nous rajouter une usine d’enrichissement d’uranium à Pierrelatte ! »

Contact : Xavier Renou, 06 64 18 34 21
Collectif.anti-nucleaire84@hotmail.fr

.../...


Solidarite avec le squat du Prat del Ronc - Cevennes - par damien le 18/06/2008 - 09:12

Ces journées du 15/16 mai étaient la dernière échéance judiciaire pour le squat du
Prat Del Ronc.
Les deux assignations au tribunal ont été l'occasion d'organiser une mobilisation
et de diffuser une critique de la propriété, de la justice, et des logiques
capitalistes agissant ici comme partout. Durant cette mobilisation nous n'avons pas
acquis le rapport de force nécessaire à l'obstruction de la procédure judiciaire
d'expulsion.

Nous sommes en terrain conquis: l'absence casi-totale d'expression politique
subversive, le chacun pour soi et le chacun chez soi, la paix sociale, sont de
règle pour qui veux et peut se satisfaire du « mieux vivre » en Cévennes, suivant
clairement les directives du monde capitaliste (marchands, entrepreneurs,
gîtes-touristiques-bio, spéculateurs, résidences secondaires, soumis et résignés).

Les mécanismes de ce monde, de sa justice et de sa coercition sont bien huilées,
réussissant à diviser, à rendre inopérants, muets, sourds et effrayés... Et quand
l'Etat débarque à coup de procès, d'amendes, et de bulldozer, l'ambiance est à
l'impuissance: rien ne changera car rien ne peut changer, rien ne saurait enrayer
la machine...
Voilà ce qu'on peut observer de l'expression politique publique, voilà ce qui se
passe et ce qui ne se passe pas.


Reste ce qui se passera au Prat Del Ronc, et dans les vallées Cévenoles.

Le 20 juin nous serra notifié notre expulsion. Le bras de fer ne se passera plus
sur leur terrain (tribunal, rassemblements-manifestations de rue, tracts et
affiches...), mais chez nous pour les empêcher de détruire ce que nous
construisons. L'heure est à l'organisation de nos moyens de défense, et de nos
perspectives d'autonomie. En clair nous nous opposerons à l'expulsion du Prat Del
Ronc, pour commencer, et à toutes celles qui pourraient arriver.

Mieux, nous voulons continuer à lutter encore plus intensément pour dévelloper une
critique globale et radicale, en théorie et en pratique, du monde que nous
subissons. Nous entendons ouvrir et soutenir des espaces autonomes (sans logiques
marchandes, sans contrôle, sans entraves), en lutte contre le pouvoir, avec tous
ceux qui souhaiterons les dévelloper solidairement.

Les Cévennes reste une région propice à l'installation et à la résistance, si on ne
se limite pas au stricte cadre légal de la propriété privée: d'innombrables maisons
et terrains sont vides et inutilisées, difficilement contrôlable et expulsable,
pourvus qu'on s'en donne les moyens.

A partir du 20 juin, au Prat Del Ronc, il va donc être nécessaire d'être nombreux
pour mettre ce projet en oeuvre. De multiples actions et chantiers: résistance à
l'expulsion du Prat Del Ronc, réflexion sur les fins et les moyens de projets
autonomes en Cévennes et ailleurs, construction d'habitats (mobiles ou pas),
initiation à l'agriculture vivrière, construction-restauration-utilisation
d'outils, production d'énergie, ouverture de lieux...
Ceci est donc un appel à tous ceux qui souhaitent se solidariser à la lutte
actuelle en Cévennes. Le Prat Del Ronc ouvre grand ses portes (et s'opposera à
ceux qui veulent les voir se fermer) aux initiatives constructives diverses et à
la constitution d'un réseau d'actions autonomes.

Contact: Prat Del Ronc 48370 Saint Germain De Calberte (Sud-Lozère France)
pratdelronc(a)no-log.org
04.66.32.02.46

Pour trouver le Prat Del Ronc aide toi de la carte IGN Corniche des Cévennes 2740
ET, carré 4896-568 à peu prêt; ou de Géoportail (IGN sur le net): col de
prentigarde sur la D13 entre Saint Germain de Calberte et Le Pendedis (le nom
n'apparait pas sur la carte, mais si tu arrives là tu trouves...)



mail : collectifencevennes(a)no-log.org
site : http://lapicharlerie.internetdown.org/
Abonnement liste infos et discussion :
http://listes.rezo

.../...


"Mai 68-mai 2008, on r'met ça !" - par philippe le 22/05/2008 - 22:25

La manif contre l'allongement de la retraite a rassemblé sur Nîmes, ce jeudi 22 mai, environ 5000 personnes. Le cortège constitué de la CGT, CFDT, FO, CGC, Solidaires, CNT,UNSA et CFTC est parti de la Maison Carrée à 15h30 pour finir, à 17h ,devant la préfecture. On peut regretter la molle mobilisation du public (les enseignants et les cheminots étaient absents) tandis que le privé a démontré sa réactivité face à la réforme Fillon. Il va falloir expliquer aux  syndicats qu'il est impératif de réaliser rapidement l'unité des travailleurs et éviter la dispersion des luttes pour parvenir à nous faire entendre !  


home.gifBienvenue sur Groupe Gard Vaucluse de la Fédération Anarchiste

NPA

Réflexions autour du Nouveau parti anticapitaliste

Il y a eu la chute du mur de Berlin et l’évanouissement des régimes communistes, il y a eu les chutes des tours à New York et le début de la guerre en Irak, tout cela sur fond de mondialisation et d’échec du marxisme-léninisme. En même temps, il y a eu l’émergence de manifestations géantes autour des G8, de mouvements sociaux revendicatifs, ouvriers ou étudiants, et même de luttes sociétales. Tous, sous des formes apparemment différentes, ont mis en œuvre des pratiques que l’on peut décrire comme libertaires à un moment ou à un autre, c’est-à-dire privilégiant l’auto-organisation et l’action directe. Si cette évolution réjouit les anarchistes, elle ouvre l’appétit à bien des généraux en mal de troupes.

Une place de libre à gauche

L’arrivée de Sarkozy au pouvoir a fait éclater une gauche qui ne s’était pas relevée de sa disqualification à la présidentielle de 2002, ni de son désarroi devant le référendum sur le Traité constitutionnel européen. La présidentielle de 2007, avec le « hold-up » de Royal sur le Parti socialiste, a fait éclater les structures politiques encore en place. L’appétit sarkozien assumé pour un pouvoir tous azimuts et le succès de sa tactique de débauchage ont eu pour conséquence de faire apparaître les organisations de gauche pour ce qu’elles étaient : des écuries de prétendants au pouvoir et seulement à cela.
Elles sont toutes en faillite. Elles ne sont pas discréditées par leur incapacité de gérer le pays, mais par l’absence totale de différence fondamentale entre leur programme et le tsarkozisme.
Le seul message que le PS et le PC comme les Verts sont désormais capables d’émettre est le suivant : « Gardons nos places à défaut d’en conquérir d’autres. » Il n’y a plus de programme politique, si tant est qu’il y en ait eu un.
Une place traditionnelle, celle que l’on nomme « tribunicienne », longuement occupée par le PC dans le passé, est donc à prendre. Ce rôle est tenu aujourd’hui par la Ligue communiste révolutionnaire. Jamais elle n’a été aussi importante et avec autant de personnes capables de tenir des débats. Jamais un leader trotskiste n’a été aussi haut dans les sondages : Besancenot est actuellement la principale personnalité de gauche à passer dans les médias bourgeois ; il est dans ce contexte le politicien le plus féroce contre Sarkozy.
La caractéristique fondamentale de la Ligue, c’est, à défaut d’être une organisation nouvelle, de rassembler un grand nombre de jeunes gens représentatifs d’une société où la classe ouvrière s’est diluée dans une multitude de sous-divisions sociologiques. Elle est en train de créer une « nouvelle orga » : le Nouveau Parti anticapitaliste pour affirmer cette image « jeune », « récente ». C’est l’une des clés de son succès.
Elle devient de fait la référence visible pour tous ceux qui, venant du mouvement contre le CPE ou bien contre le référendum européen ou encore des grèves sans débouchés, cherchent une issue « constructive ».

Un nouveau parti ?

Le PS n’offrant plus de perspective transformatrice de la société, la LCR pense avoir un créneau dans la recomposition de la gauche : celui délaissé par un PC toujours en crise. Cette vision traditionnelle de la classe politique et une pratique autoritaire au sein de l’organisation sont en fait les seuls restes de sa référence au trotskisme.
Pour le reste, elle vise à présenter un visage rénové à un public jeune qui n’a plus les références idéologiques des « anciens ». Les conséquences idéologiques sont la dilution de la contestation dans la référence « 100 % à gauche »; ce faisant, la LCR espère capter ceux et celles qui sont révoltés sans références idéologiques nettes. Dans ce cadre, le mot « libertaire » a la même fonction que « féministe » ou « écologiste » : il vise d’abord à rassembler autour du parti des pratiques qui existent de fait dans la société.
Dans ce contexte, nous ne pouvons pas ignorer les appels du pied répétés de Besancenot vers les anarchistes : ils sont évidents, et souvent explicites. La mise en avant de ses propres références libertaires, culturelles ou politiques (Louise Michel, les Béruriers noirs, etc.) s’accompagne de nets clins d’œil idéologiques. Il affirme ainsi la dimension individualiste comme déterminante dans sa propre réflexion ; Philippe Corcuff, qui est un des membres idéologiquement influents de la LCR aujourd’hui, ne cesse de mettre en avant l’héritage de Proudhon. Cela n’empêche pas la LCR de se référer aussi au Che, icône mondiale du modèle révolutionnaire. En oubliant de mentionner ses crimes, commis autant contre le peuple cubain que contre tous les autres révolutionnaires, dont les anarchistes.
Pour créer cette nouvelle organisation, les dirigeants de la LCR n’ont pas hésité à solliciter Alternative libertaire qui s’en est tirée par une pirouette : d’accord pour créer un parti anticapitaliste mais non à l’électoralisme.
Penser que cela pourrait être une opération sans lendemain serait ne pas voir la réalité.
Cette démarche doit nous alerter. L’objectif de créer un « parti révolutionnaire » qui serait un creuset de toutes les sensibilités révolutionnaires, du marxisme à l’anarchisme, n’est pas nouveau. Ces rassemblements ne se sont guère soldés par des réussites jusqu’à maintenant, même si les raisons des échecs sont diverses. En revanche, ils se sont toujours accompagnés de la neutralisation et de l’affaiblissement des forces libertaires au bénéfice des autoritaires.

Eux et nous

S’il peut sembler exclu de voir ce NPA participer un jour au pouvoir national, rappelons-nous pourtant la participation formelle de la LCR aux pouvoirs régionaux. Malgré cela, on peut s’attendre à ce que le slogan « Autogestion ! » redevienne d’actualité, de la même façon que les revendications écologistes sont devenues des mots d’ordre du capitalisme moderne. En effet, comment le capital ne souhaiterait-il pas avoir des ouvriers, des techniciens et des employés qui assumeraient volontairement sa loi d’airain ? Quand Philippe Corcuff cite Proudhon, il le fait dans le cadre d’un concept politique qu’il baptise du nom de « social-démocratie libertaire ».
Quand Daniel Bensaïd, autre mentor de la LCR, critique les positions de John Holloway, il dénonce en fait les conceptions antiétatistes libertaires. Il les qualifie de « fétichisme » ou « d’illusion symétrique » au socialisme étatique et dont « les ultimes conséquence seraient ce paradoxe libertaire de l’individualité absolue dressée contre "la tyrannie de l’entraide" et contre toute forme d’organisation collective ».
On touche alors du doigt ce qui fait notre singularité. Nous ne sommes pas anticapitalistes ou antifascistes ou anti quoi que ce soit, nous sommes anarchistes ! Si nous nous élevons contre l’exploitation économique, nous n’oublions pas non plus de dénoncer la domination étatique. Nous ne sommes pas naïfs au point de croire qu’il suffirait de ne plus avoir de patrons pour ne plus avoir d’Etat. Car, au fond, ce que pensent ces nouveaux généraux en quête d’armée, c’est qu’il faut conquérir l’Etat pour se défaire du capitalisme. C’est le retour de la vieille illusion qui, de Lénine à Mitterrand en passant par Castro ou Chavez, n’en finit pas d’accumuler les démentis et, plus grave, de discréditer l’idée même d’un changement social.
Nous sommes d’accord avec les dirigeants de ce futur parti : la conquête de l’Etat nécessite une organisation structurée efficace et disciplinée ! Mais ce sera sans nous. Les anarchistes ont payé par le passé un trop lourd tribut à ce genre de conception pour s’y fourvoyer.
Les divergences entre la LCR et les anarchistes ne sont donc pas seulement idéologiques ; elles se retrouvent dans les finalités mêmes des combats où nous sommes souvent amenés à côtoyer les militants trotskistes. Notre démarche y est résolument tournée vers l’autonomie des individus et l’autogestion des mouvements sociaux en lutte. Nous ne voulons pas de parti qui parle et agit en notre nom, pour mieux institutionnaliser nos aspirations, dans des mécanismes dont la seule fonction est de gérer l’intolérable capitaliste et étatique. En outre, nous savons le prix des trahisons et des renoncements politiques autant que syndicaux. C’est bien pour cela aussi que les stratégies de prise de pouvoir nous laissent froids, car l’essentiel est ailleurs : il est de réhabiliter l’idée, le projet et les pratiques révolutionnaires, de faire naître et durer les oppositions aux capitalistes et aux gestionnaires de l’Etat et de ses rouages, de fédérer les secteurs de la société qui sont en lutte, à partir de modalités porteuses d’émancipation individuelle et collective, pour aujourd’hui et pour demain. Et, surtout, loin des écuries électorales.

En conclusion

Nous pensons que la rupture ne peut arriver que par l’auto-organisation des luttes. Pour cela, il faut chercher et construire des alternatives autogestionnaires. Celles-ci doivent être anticapitalistes et tendre à nous émanciper des tutelles institutionnelles qui, sous le manteau de la social-démocratie, participent à la gestion d’un système qui ne profite qu’aux puissants et à leurs complices. Les anarchistes ont été et sont toujours acteurs de ces alternatives dans les champs syndical, culturel, pédagogique, féministe, associatif, écologique. Nous continuerons à rencontrer dans ces diverses luttes des militants du futur NPA – s’il voit le jour – quand ils ne seront pas, malheureusement, accaparés par des tâches politiciennes. Et si nous ne devons pas faire l’économie d’un examen critique de nos cultures, de nos organisations, de nos pratiques, de nos partenariats, etc., il est certain que nous ne gaspillerons pas nos efforts à construire le NPA.

Publié dans le Monde libertaire n°1506 du 28 février 2008

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