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Nouvelles

Copinage

Les 29 et 30 novembre 2014, à Nimes (13 rue Dhuoda) se tiendra "Horizons, la féria du livre de la critique sociale et des émancipations".

Plus de trente éditeurs indépendants seront présents pour présenter leur production. En parallèle, des rencontres avec des auteurs qui font l'actualité seront organisées. Programme à consulter sur le blog et la page Facebook de l'Association nimoise "La coopérative des livres et des idées".


Copinage: Jean Pierre Levaray à Nimes - le 23/09/2014 @ 16:02 par WebNoMaster

A l'occasion de la venue de l'ouvrier-écrivain Jean-Pierre Levaray, le mardi 7 octobre à Nimes, « Horizons » se présentera à la presse

Jean-Pierre Levaray est ouvrier depuis 40 ans dans l’industrie chimique près de Rouen. Il fut animateur du fanzine rock « On a faim » et éditeur de disques rock puis animateur de la librairie de Rouen « L'insoumise ». Ses nuits blanches, il les a d’abord utilisé à décrire le lot quotidien de ses collègues de travail. Son œuvre compte une quinzaine d'ouvrages. Dès 2002, son livre « Putain d’usine » fera l’objet d’un retentissement certain. Un film en sera tiré et en 2014, une réédition de la BD éponyme montrent que ces lignes écrites par un sans-grade du monde du travail frappent fort et juste, aujourd’hui encore. Dans ce livre, le travailleur de l’industrie chimique, syndicaliste, nous éclaire sur ce que vivent et expriment ses collègues de travail : résignation et tristesse d’un environnement industriel et dangereux, mais aussi la joie et la délivrance du rythme quotidien lorsque des conflits sociaux éclatent ou que des apéros s’organisent furtivement, à l’insu de la hiérarchie.

Dans le sillage de la catastrophe AZF à Toulouse qui a lieu dans une usine très semblable à celle où il travaille, Jean-Pierre Levaray continue à publier : « Après la catastrophe » en 2002, « Des nuits en bleu » en 2006, « Tue ton patron » en 2010, « C’est quoi ce travail ? » en 2012… qui sont quelques-uns de ces jalons littéraires que l’ouvrier-écrivain nous confie sur son monde, celui de l’usine et de ceux qui y vivent, malgré tout.

Invité par l’association « La coopérative des livres et des idées » , l’écrivain sera présent à la Librairie Diderot (2 rue E. Jamais à Nimes) le mardi 7 octobre de 17h00 à 18h00 où il signera ses livres et présentera son dernier travail : «  Quatre mares », consacré aux cheminots.

Nous le retrouverons ensuite au Centre culturel P. Néruda de Nimes (1 place Hubert Rouger) à 19h30 précises où il abordera ses réalisations et ses projets d’écrivain et répondra aux questions du public. (entrée libre).

A cette occasion, l'association « La coopérative des livres et des idées «  dévoilera les grandes lignes de la première édition de la manifestation prévue les 29 et 30 novembre 2014 à Nimes : « Horizons, la féria du livre de la critique sociale et des émancipations ».


livre et documentaire - le 18/09/2014 @ 19:59 par WebNoMaster

Un documentaire (2x52 mn) réalisé par Arte (diffusé en 2015) est associé à un livre !

Découvrez les:

Histoire mondiale de l'anarchie - Gaetano Manfredonia, sur une idée de Tancrède Ramonet - Coédition Textuel et ARTE Éditions


Nouvelle 1

Motion sur l'antisémitisme


Les chiffres des actes antisémites commis en 2018, et révélés par le ministère de l’Intérieur sont effarants. En un an, les actes recensés sont passés de 311 (en 2017) à 541, soit un bond de 74 %. Pour autant, pour nous anarchistes, il ne s’agit pas d’une « résurgence de l’antisémitisme », parce que celui-ci a toujours été présent au cours de l’histoire et se répand de manière exponentielle aujourd’hui, notamment avec les réseaux sociaux.
L’antisémitisme, visant les Juifs, ou supposés tels, en tant que groupe religieux, ethnique ou racial, n’est pas le seul apanage d’une droite extrême ou se voulant "traditionnelle " ou "nationaliste". Il réapparaît plus fort à chaque crispation identitaire.
De tous temps, de nombreux prétextes ont été utilisés pour justifier l’antisémitisme. Mais l’antisémitisme, en tant qu’une des formes politiques du racisme, culmine lors de la Conférence nazie de Wansee, pour définir les modalités administrative, technique et économique, de la "solution finale de la question juive ". L’antisémitisme a également ciblé les Juifs par les purges staliniennes, comme lors du « complot des blouses blanches ».
Après la Seconde guerre mondiale et l’extermination des Juifs, la plupart des militant·es juifs et juives ayant disparu, s'en est donc suivi un silence lourd de conséquence sur la Shoah, y compris dans les rangs des militant·es anarchistes. Est-ce dû au fait que la Shoah nous questionne profondément en tant qu’êtres humains ?
Toujours est-il que, non seulement l’extrême-droite, mais aussi des éléments issus de l’extrême gauche ont commencé à développer des propos et des positions révisionnistes voire négationnistes sur l’existence même du massacre des Juifs… alors qu’il est aujourd’hui acquis par les historien·nes qu’entre 5,5 et 6,5 millions d’entre eux ont disparu durant ce génocide. L’antisionisme est une autre question. Il est donc important de mobiliser toutes nos forces pour combattre tous propos ou actes antisémites et de bien les dissocier de l’antisionisme. L’ignorance de ces faits alimente le négationnisme et le révisionnisme.
Les anarchistes ne traitent pas le nationalisme de l’Etat israélien autrement que n'importe quel nationalisme. L’Etat d’Israël est pour nous un Etat parmi tant d’autres, qui développe aujourd'hui une politique raciste, colonialiste et sous pression religieuse.
Nous continuerons à soutenir les Anarchistes contre le mur en Israël, tout comme les objecteurs·trices israélien·nes, de même nous soutenons la lutte de la population palestinienne opprimée, et ce parce que directement au coeur des combats pour la liberté de chacun·e.
Car nous avons bien conscience que la création de l’Etat israélien confirme la thèse anarchiste que la création d’un Etat ne peut se faire que dans la violence. Nous avons cependant également conscience que, se dire anti-impérialiste ne suffit pas à se prémunir contre l’antisémitisme.
Aussi, en tant qu’anarchistes contre toutes les formes de discriminations et d’oppressions, nous continuerons à lutter contre l’antisémitisme, et à combattre toutes les formes de racisme, notamment à l’encontre des migrant·es, des réfugié·es et des exilé·es, activement dans la rue, mais aussi en renforçant nos moyens de diffusion (le Monde libertaire, Radio libertaire, Editions du Monde libertaire, tracts, conférences, cycles de formation, etc.) par des argumentaires et des recherches historiques.
Le racisme et l’antisémitisme sont des armes de ceux et celles qui cherchent à diviser pour dominer. Nous les combattrons pied à pied.


Fédération anarchiste 78ème Congrès (Amiens juin 2019)

Nouvelle 2

Lettre au préfet du Gard: Relogez ! régularisez !

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