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Qui sommes nous ?

Notre groupe associe des hommes et des femmes qui oeuvrent à partir des valeurs et des méthodes libertaires en faveur d'une société autogestionnaire et fédéraliste libertaire, débarrassée du capitalisme et des autoritarismes, et qui tende vers l'abolition des dominations sociales, économiques, sexuelles, raciales... Nous accueillons les personnes aux recherches semblables aux nôtres. Nous nous investissons dans des mouvements et des groupements compatibles avec nos objectifs. Nous réalisons souvent des évènements publics autour d'un livre, d'un sujet d'actualité.

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Nouvelles

Répression 2018 - le 31/08/2018 @ 09:56 par WebNoMaster

De Nimes à Lyon, la mobilisation en faveur de Moussa, le jeune guinéen honteusement expulsé par le préfet du Gard continue !

Bob, membre de notre groupe, raconte l'arrestation dont il a été victime au cours d'un rassemblement de soutien à Moussa,

Video_Bob.PNG


rassemblement migarnts 17 mars 2018 Nimes - le 24/03/2018 @ 17:36 par WebNoMaster

SAMEDI 17 MARS 2018 Place de l'horloge à Nimes (30) à 11h00


Avec le soutien du groupe Gard-Vaucluse de la Fédération Anarchiste

Les « Etats Généraux des Migrations » est un processus lancé en 2017. Depuis plusieurs mois, des centaines d’acteurs locaux et nationaux en France et dans le Gard présents sur le terrain aux côtés des migrants, demandent :

  • un changement radical de la politique migratoire française et européenne

  • la mise en place d’une véritable concertation de la société civile, associant l’ensemble des ministères, car il n’est pas normal que le ministère de l’Intérieur soit le seul en charge de cette question qui concerne aussi les ministères du Travail, de la Santé, du Logement,…

Or depuis que le nouveau gouvernement est en place, force est de constater que la politique à l’œuvre repose sur une volonté de tri entre migrants, et le plus en amont possible voire même largement en dehors des frontières de l’Europe. Le but évident est d’en exclure une grande majorité du droit de séjour en France. Cela passe aussi, sur le territoire national, par une chasse aux migrants et un harcèlement accru des citoyens et associations qui sont à leurs côtés.

Face à l’absence de réponse du président de la République et du gouvernement à notre appel pour une concertation, nous avons décidé de lancer les États Généraux des Migrations pour construire là où les politiques migratoires détruisent :

  • construire un contre-pouvoir rassemblant autant d’acteurs de la société civile que possible pour dénoncer les situations inacceptables qui ont cours sur le territoire français et se mobiliser par rapport au prochain projet de loi du gouvernement.

  • construire des propositions pour démontrer qu’une autre politique migratoire est possible et ouvrir un espace où la voix des migrants soit enfin écoutée

  • construire un mouvement d’opinion pour s’opposer à une vision erronée, culpabilisante et trop souvent xénophobe des migrations et des migrants

Le rassemblement large au sein des EGM démontre que des dizaines de milliers de citoyens en France pensent différemment la question migratoire, de façon tout simplement humaine. Leur travail sur le terrain démontre quotidiennement la dangerosité et l’inhumanité des politiques actuelles

Nous sommes des dizaines de milliers, notre voix doit être entendue.

En résumé, les acteurs engagés dans ces Etats Généraux des Migrations se sont mis en ordre de marche pour :

  • dénoncer l’inacceptable, les politiques à l’œuvre aujourd’hui et celle envisagée par le gouvernement avec un nouveau projet de loi immigration ; l’impasse et le coût humain insupportable du Règlement européen Dublin III

  • exiger en urgence le respect des droits fondamentaux et l’inconditionnalité d’un accueil dignes des personnes migrantes,

  • organiser des consultations dans tous les territoires en France afin de faire remonter notre vision et nos propositions pour une politique alternative emprunte d’humanité et de respect de la dignité


 

Premiers signataires: Ados sans Frontières, AMI, APTI, Attac Nimes, CCFD, Ensemble 30!, FA, LDH, Réfugiés bienvenue Nimes ...


L'amour et la révolution - le 15/03/2018 @ 19:41 par WebNoMaster

Affiche_L_amour_et_la_revolution_40x60cm_Full_HD.jpgSAMEDI 10 MARS 2018 UZÈS (30)


18h00 : projection-débat du film en présence du réalisateur
Cinéma le Capitole

11 Rue Xavier Sigalon 30700 Uzès


Avec le soutien du groupe Gard-Vaucluse de la Fédération Anarchiste



Antimilitarisme en 2019

Motion sur le Service national universel Fédération anarchiste 78éme Congrès (Amiens juin 2019)

NON, le Service national universel ne passera pas!

Dès leur origine, les États se sont construits sur la constitution de forces armées, l'encadrement de leur population et le pillage des peuples environnants.Depuis 1995, les armées françaises ont été engagées dans 106 OPEX (Opérations extérieures) telles«Serval» au Mali et «Barkhane» au Sahel. Mais il y a aussi les «ennemis de l'intérieur», et les OPINT (Opérations intérieures) habituent les populations à côtoyer régulièrement des soldats armés, par exemple avec «Vigipirate» et «Sentinelle». La «fabrique du consentement» de l'État commence par le lavage des jeunes cerveaux: «La culture dedéfense et de sécurité nationale est inscrite dans le socle commun de connaissances et de compétences que les élèves doivent acquérir pendant leur scolarité à l'école, au collège et au lycée», Ministère de l'Éducation nationale, 2015.En 2018, Macron promet «un service national de durée courte, obligatoire et universel encadré par les armées et la Gendarmerie nationale» et nomme un groupe de travail présidé par le général Menaouine, avec pour objectif d'«inculquer aux jeunes la discipline, l'autorité, les priorités stratégiques de la France»,ajoutant que «ce service national servira en cas de crise à disposer d'un réservoir complémentaire de laGarde nationale». Pour rappel, le SNU ou semblant de SNU était proposé par tout l’échiquier politique aux dernières présidentielles. Dès juin 2019, 3000 filles et garçons «volontaires» de 13 départements «pilotes», âgé de 15 à 16 ans sont destinés à être incorporés pendant 1 mois, dont 15 jours encasernés en uniforme, réveillés à 6 H30 avec lever des couleurs et hymne national. Les 180 «encadrants» ont été formés à l'École militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.Une deuxième «fournée» de 40000 jeunes est prévue en 2020, avec la perspective d'obliger toute une classe d'âge (800000 adolescents) à suivre 2 séjours de 15 jours autour de 16 ans.Il est également précisé que, jusqu'à 25 ans, «s'il le souhaite, l'appelé pourra poursuivre son engagement en devenant cadet de la Sécurité civile, volontaire dans les Armées, les associations...». Pour une période de 3à 12 mois: endoctriné.e.s pour devenir une main d'œuvre docile, bon marché, sans droits sociaux, ils et elles seraient ainsi préparés à la précarité et d'autre part, l'armée y gagnerait de nouvelles recrues.Depuis Georges Darien envoyé à Biribi pour insoumission, le groupe «Anarchisme et Non-violence»s'opposant à la guerre d'Algérie, Louis Lecoin en grève de la faim pour le droit à l'objection de conscience,les anarchistes se sont toujours battus contre la militarisation des corps et des esprits, symbolisée par les 5 protocoles «Défense – Éducation nationale», depuis les deux premiers, Hernu-Savary en 1982 et Chevènement-Jospin en 1989.C'est dans la continuité de ces luttes que la Fédération anarchiste combat l'importante aggravation que représente le Service national universel.Par l'information auprès des jeunes et des parents, par diverses actions décentralisées, en lien avec associations et syndicats refusant cette vaste entreprise d’embrigadement nationaliste et patriotique, la Fédération anarchiste fera tout pour enterrer le SNU.

Fédération anarchiste


Dernière nouvelle

Motion sur l'antisémitisme


Les chiffres des actes antisémites commis en 2018, et révélés par le ministère de l’Intérieur sont effarants. En un an, les actes recensés sont passés de 311 (en 2017) à 541, soit un bond de 74 %. Pour autant, pour nous anarchistes, il ne s’agit pas d’une « résurgence de l’antisémitisme », parce que celui-ci a toujours été présent au cours de l’histoire et se répand de manière exponentielle aujourd’hui, notamment avec les réseaux sociaux.
L’antisémitisme, visant les Juifs, ou supposés tels, en tant que groupe religieux, ethnique ou racial, n’est pas le seul apanage d’une droite extrême ou se voulant "traditionnelle " ou "nationaliste". Il réapparaît plus fort à chaque crispation identitaire.
De tous temps, de nombreux prétextes ont été utilisés pour justifier l’antisémitisme. Mais l’antisémitisme, en tant qu’une des formes politiques du racisme, culmine lors de la Conférence nazie de Wansee, pour définir les modalités administrative, technique et économique, de la "solution finale de la question juive ". L’antisémitisme a également ciblé les Juifs par les purges staliniennes, comme lors du « complot des blouses blanches ».
Après la Seconde guerre mondiale et l’extermination des Juifs, la plupart des militant·es juifs et juives ayant disparu, s'en est donc suivi un silence lourd de conséquence sur la Shoah, y compris dans les rangs des militant·es anarchistes. Est-ce dû au fait que la Shoah nous questionne profondément en tant qu’êtres humains ?
Toujours est-il que, non seulement l’extrême-droite, mais aussi des éléments issus de l’extrême gauche ont commencé à développer des propos et des positions révisionnistes voire négationnistes sur l’existence même du massacre des Juifs… alors qu’il est aujourd’hui acquis par les historien·nes qu’entre 5,5 et 6,5 millions d’entre eux ont disparu durant ce génocide. L’antisionisme est une autre question. Il est donc important de mobiliser toutes nos forces pour combattre tous propos ou actes antisémites et de bien les dissocier de l’antisionisme. L’ignorance de ces faits alimente le négationnisme et le révisionnisme.
Les anarchistes ne traitent pas le nationalisme de l’Etat israélien autrement que n'importe quel nationalisme. L’Etat d’Israël est pour nous un Etat parmi tant d’autres, qui développe aujourd'hui une politique raciste, colonialiste et sous pression religieuse.
Nous continuerons à soutenir les Anarchistes contre le mur en Israël, tout comme les objecteurs·trices israélien·nes, de même nous soutenons la lutte de la population palestinienne opprimée, et ce parce que directement au coeur des combats pour la liberté de chacun·e.
Car nous avons bien conscience que la création de l’Etat israélien confirme la thèse anarchiste que la création d’un Etat ne peut se faire que dans la violence. Nous avons cependant également conscience que, se dire anti-impérialiste ne suffit pas à se prémunir contre l’antisémitisme.
Aussi, en tant qu’anarchistes contre toutes les formes de discriminations et d’oppressions, nous continuerons à lutter contre l’antisémitisme, et à combattre toutes les formes de racisme, notamment à l’encontre des migrant·es, des réfugié·es et des exilé·es, activement dans la rue, mais aussi en renforçant nos moyens de diffusion (le Monde libertaire, Radio libertaire, Editions du Monde libertaire, tracts, conférences, cycles de formation, etc.) par des argumentaires et des recherches historiques.
Le racisme et l’antisémitisme sont des armes de ceux et celles qui cherchent à diviser pour dominer. Nous les combattrons pied à pied.
Fédération anarchiste 78ème Congrès (Amiens juin 2019)


Monde Libertaire été 2019

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